Mediapart et RUE 89: interview des fondateurs

Voici les interviews de Gérard Desportes (mediapart), Edwy Plenel (mediapart) et Arnaud Aubron (rue89). Nous avons là l’exemple de deux modèles économiques radicalement différents qui s’expérimentent, d’un côté le modèle payant de Mediapart et de l’autre le modèle gratuit financé par la pub de Rue 89.

Au delà du choix des différents modèles, j’aborde également leurs visions respectives du journalisme.

Le son des vidéos est mauvais (particulièrement celle de Gérad Desportes). Il y a un soufle désagréable, cela est du à la mauvaise qualité du micro que j’ai adapté sur la caméra. Il s’agit d’un Hama RMZ-14, un micro à n’acheter sous aucun prétexte.

Mediapart

Gérard Desportes part 1

Gérard Desportes Part 2

Gérard Desportes Part3

Edwy Plenel Part1

Edwy Plenel Part 2


RUE 89

Arnaud Aubron Part1

Arnaud Aubron Part2

Share/Save/Bookmark



10 Responses to “Mediapart et RUE 89: interview des fondateurs”

  1. [...] (Le blog de Tom) s’est offert un petit reportage à Paris. Il en revient avec des interviews des fondateurs de MediaPart et de Rue89. Contrepoint intéressant: on a ici un face-à-face virtuel [...]

  2. teymour says:

    Très intéressantes ces interviewes. Merci !
    J’ai remarqué une petite faut de frappe : la proximité des touches b et n vous a fait renommé Arnaud Aubron en Arbaud.
    Bonne continuation !

  3. Thomas says:

    @Teymour: Merci pour les encouragements et faute de frappe corrigée :-).

  4. David says:

    Thomas, congrats pour intervioufs ! Très bon! ;) Ca fait un ptit moment que je souhaitais avoir des infos sur ces 2 biz models.

  5. [...] la même lignée des interviews que j’ai réalisées chez Rue 89 et Mediapart voici l’interview de Philippe Couve responsable de l’émission [...]

  6. [...] quelques jours, histoire de poser quelques questions sur les médias participatifs. Il a interrogé Gérard Desportes et Edwy Plenel (Mediapart); Arnaud Aubron (Rue89); et moi (pour l’Atelier des [...]

  7. Inès LAZIBI says:

    Salut,

    J’ai apprécié tes interviews. Elles sont très instructives. Edwy Plenel est un grand journaliste. Il ne t’a pas laissé beaucoup parlé. On ne saisi pas trop la ligne éditoriale de mediapart alors qu’elle et importante pour le développement du site, pour fidéliser des lecteurs.

  8. Inès LAZIBI says:

    mince j’ai fait une faute de frappe j’ai écrit ET au lieu de EST, désolé !

  9. Thomas says:

    @Inès Lazibi: Et oui Edwy Plenel est un grand bavard :-). En soit c’est normal que l’interviewer ne parle pas beaucoup…c’est quand même l’interviewé qui est la personne central dans une interview.

  10. soky says:

    “Tout le monde sait que Rue89 n’est pas financé par la pub” (Gerard Desportes). Il voulait sans doute dire “entièrement” sans préciser les proportions ni la provenance. Dans l’interview d’Arnaud, il parle de 50 % de pub et 50 % d’autres dont notamment la conception de sites. Si je comprends bien, le bénéfice tiré de cette activité permet de financer 40 % des dépenses ? Ca me semble énorme.

    Selon Gérard, on ne fait que du trafic sur les sites “gratuits” qu’avec du contenu bas de gamme et Mediapart a choisi de sélectionner ses sujets. Il ne reste qu’il y a un équilibre à atteindre. D’où ma question, peut-on attirer suffisamment de gens (alors que la plupart semble attiré vers les même conneries) vers du contenu à valeur ajoutée ? Le public est-il prêt pour ça ? Si non, il semble ‘naturel’ que les responsables redéfinissent les objectifs au grand regret de faire de l’info de qualité, inédite, etc.

    Autre chose, pour être juste et objectif, il est sans dire qu’un système d’abonnement basé sur un financement écarte une partie de la population. Alors que la toile était connue et appréciée pour cette grande ouverture et son accessibilité à tout public quel que soit sa situation, ce modèle vient en porte à faux. On se retrouve dans une logique où tout est payant. Et oui c’est la triste réalité et ce qui était magique et impalpable devient comme la triste réalité. En plus, cet abonné peut contribuer à l’amélioration du site, il participe à la construction du site mais de manière tout à fait bénévole cette fois ci. Je serais même tenté de dire qu’il se fait entuber puisqu’il accepte de payer de l’information et d’offrir ses connaissances gratuitement. Il y a comme un paradoxe. Enfin, je comprends parfaitement qu’il faille trouvé un moyen de rétribuer les auteurs mais je trouve qu’on devrait garder à l’esprit d’être accessible. Par exemple, Arrêt sur image a des tarifs nettement plus démocratiques et propose même un abonnement sans frais aux moins fortunés.

    En tout cas, ce qui me semble positif en écoutant Edwy c’est la valorisation des interventions des abonnés. Une amie journaliste au Soir me disait que personne à la rédac ne lit les commentaires (sauf en cas d’abus) pcq c trop mauvais dans l’ensemble. Et elle prenait un exemple concret pris au hasard. L’implémentation des commentaires est venu suite à une demande des lecteurs et ça donne leur donne le faux sentiment d’avoir une prise sur l’information et involontairement une façon de faire interagir/modérer les commentaires.

    Merci pour ces interviews qui permettent d’y voir un peu plus clair et de rencontrer des gens de l’ombre (en tout cas pour moi).

Leave a Reply