Voici ce que j’ai lu et qui m’a plu sur le Web durant les 7 derniers jours
- Radiohead n’a plus envie de se faire chier – Radiohead qui se passe déjà de maison de disque va dorénavant vendre ses chansons à l’unité et ne plus créer d’album.
- Le Figaro – Médias & Publicité : La presse professionnelle touchée par la crise – “En clair, les journaux qui ont réussi leur conversion au numérique, c’est-à-dire ceux spécialisés dans l’économie, le juridique ou encore le scientifique, se portent mieux que ceux vendus dans les kiosques, tels les titres consacrés aux loisirs (tourisme…).”
- Vers un web sans site web – La forme finale d’une information ne serra plus (n’est plus) maitriser ou générer par le producteur du contenu. Celui devra faire voyager sa production à travers les nombreux flux et autres tuyaux afin d’alimenter le consommateur final.
- Avenue Louise, le pourquoi du comment | bruxelles blog – Mich, un compère de Bruxelles blog répond de manière très documenté à la question suivante “L’autre jour nous sommes tombés sur un os dans notre quête effrénée du savoir : Quelle est l’origine historique de l’inclusion de la languette avenue Louise – bois de la Cambre et ULB dans « Bruxelles 1000″ ? Cette découpe étrange crée des morceaux d’Ixelles, de part et d’autre de l’avenue Louise. Etonnant …”
- Twitter va proposer des services payants pour les professionnels – Actualités – ZDNet.fr – Twitter va bientôt proposer des outils d’analyses payants pour les professionnels. Un début de modèle économique est en train de voir le jour.
- Screenr – @davanac: Vers une « youtubisation » de TOUS les contenus ? – A l’image des vidéos Youtube, Sillicon Valley Insider propose d’ insérer un article ou l’on veut, avec sa mise en page…mais également avec sa publicité. Explication de Damien Van Achter.
- Prezi – The zooming presentation editor -un outil de présentation original.
- Behind the music: The real reason why the major labels love Spotify | Music | guardian.co.uk – Le service de musique en ligne Spotify qui fait beaucoup parler de lui serait extrêmement favorable au label au détriment des artistes (ls labels s’accordent la + grande part des revenus). Il est par exemple impossible pour un artiste qui n’a pas signé chez un label de s’inscrire sur le catalogue de Spotify.

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