09 mai 2008

Basecamp: gestion de projets en ligne

Voilà un billet qui dénote un peu par rapport aux autres mais le sous titre de ce blog n’est-il pas les jours passent mais ne se ressemblent pas ;-).


Grâce à différents stages j’ai pu remarquer- ce qui en soit n’est pas la découverte du siècle:-)- que la communication et la collaboration en entreprise pose souvent problème. C’est pourquoi j’ai proposé à mon entité de stage actuel d’utiliser Basecamp. J’ai la chance d’avoir un maître de stage qui n’as pas de réticence face aux nouvelle technologies et il ma proposé de présenter l’outil ce que j’ai fait ce matin.

Mais d’abord qu’est ce Basecamp? je vais faire une très rapide description. Il s’agit d’un outil de gestion de projets en ligne. Grâce à une série de fonctions l’outil permet de faciliter la collaboration et la gestion d’un projet tant en interne qu’avec ses clients. Au lieu d’avoir les informations éparpillées dans des dizaines de mails et coup de fils tout est centralisé en un seul lieu. De plus le programme est en ligne, cela veut dire qu’il ne nécessite pas d’installation et peut être accessible depuis n’importe quel ordinateur connecté à internet. Pour en savoir plus allez voir ici.


Les réactions par rapport à l’outil ont été très positive et ils vont commencer à l’utiliser sur quelques projets. Bien entendu il restes des questions et une légère méfiance, ce qui est tout à fait normal face à un nouvel outil.

Je pense que Basecamp va vraiment les aider dans un travail de tous les jours mais en plus il va pouvoir servir indirectement comme outil de promotion vis à vis de leurs clients. Cela montre une entreprise ouverte, capable de s’adapter et innovante. Voilà comment combiner communication interne et externe.


Précision: Je n’ai aucun lien avec la société qui héberge Basecamp, je pense simplement qu’il s’agit d’un bon produit.

01 mai 2008

Court mais bon: HUGH

Film d'animation de Sylvain Nouveau, Mathieu Navarro, Aurore Turbe et François Pommiez.




HUGH
envoyé par sylpaco

28 avril 2008

Le prix de l'internet en belgique: un frein.


Question à la une s'intéresse à un sujet dont on ne parle presque pas: le prix exorbitant de l'internet en Belgique. Voici le lien vers le reportage (les gars il faudrait autoriser le code HTML du player):

http://video.google.fr/videoplay?docid=643937264741682118.


J'aimerais insister sur deux points que le reportage ne fait qu'effleurer:

  • L'importance capital d'ouvrir grand les robinets du volume du transfert de données. Je voudrais directement tordre le cou à une idée trop répandue comme quoi ce volume n'est nécessaire que pour télécharger illégalement des MP3. Non mille fois non. Regarder une vidéo sur Youtube, mettre des photos sur Facebook, une mise a jour logiciel etc. Tout cela grignote le volume de téléchargement famélique que l'on daigne nous accorder en Belgique (12Go pour l'offre ADSL go de Belgacom) . Le développement économique est freiné par cette limitation. De plus en plus d'activités se passent dans "les nuages" (cad en ligne à l'image de google doc). Les médias aussi se consomment de plus en plus en ligne , comme l'illustre la prolifération de clients comme miro (que je recommande chaudement), joost, zattoo TV, Babelgum. La limite du dévellopement d'activités en ligne est directement liée à un coût beaucoup trop élevé de la connexion, alors qu'il s'agit d'une véritable opportunité de créer des services et PME à hautes valeurs ajoutées.
  • L'aspect "intégration sociale": On parle de plus en plus de la fracture numérique. Celle-ci n'est rien comparée à la "fracture du web". Car déjà aujourd'hui mais encore plus demain, internet est un outil indispensable pour des tâches quotidiennes, recherche d'emploi (cv en ligne, banque de données etc), mail, accès à l'information etc. Pour parler en termes économiques, le chercheur d'emploi connecté dispose d'un énorme avantage concurrentiel par rapport à celui qui ne l'est pas. Alors que le prix du matériel est de moins en moins un obstacle: l'eepc d'Asus est à +- 300 euros, ce qui représente à peine 7 mois d'abonnement à l'ADSL go de Belgacom (l'offre light n'est pas réaliste pour un usage un tant soit peu sérieux).



18 avril 2008

Le numéro 2 de XXI est arrivé


Vous savez que je suis un fan du magazine XXI, je vous annonce donc la sortie du deuxième numéro. Cliquez sur l'image en dessous et vous allez tomber sur une présentation très bien fichue du sommaire....même leur campagne marketing cartonne.






14 avril 2008

A côté, documentaire


Hier j'ai été voir au cinéma Aremberg une projection d'un documentaire absolument splendide organisée par le collectif le petit ciné. Il s'agit du film "à côté" de Stéphane Mercurio. Le magazine XXI en parlait dans son premier numéro.

Il devrait être diffusé en salles mais la réalisatrice n'a pas encore trouvé de distributeur belge.


Voici un compte rendu d'une amie:


A côté

Tout est question de temps et d’espace dans ce documentaire de Stéphane Mercurio qui peint l’univers de la prison au travers des femmes de prisonniers.
Le temps; la vie des prisonniers qui s’arrête au moment de la détention mais c'est aussi ce temps qui pèse sur la vie des épouses. Elles attendent, espèrent qu'il passe vite et que la peine paraisse courte mais espère que le temps se fige le temps du parloir.

Entre images et photos, le documentaire est un flou temporel où seuls les sentiments des femmes de prisonniers et la froideur de l’administration pénitentiaire sont constants.

L’espace est celui de l’à coté, celui qu’on ne voit pas, celui qu’on refuse de voir et que souvent tout le monde condamne. C’est celui des familles de prisonniers. Dans l’espace d’accueil TiToom, reservé aux familles, espoirs, désespoirs, enfants, assistants, amantes, amoureuses et pères évoluent à quelques mètres de la prison de Rennes.


L’ "à côté", c' est celui du mur qui sépare les deux mondes de l’incarcération et de la vie incarcérée de ces femmes qui disent vivre la peine de leurs maris.

Un film poignant, tout en finesse, qui n' évoque que ce ces femmes vivent au fil des parloirs. Un documentaire qui pose la question du sens de la prison au travers des paroles de ces femmes qu’ « on » a mis à l’ombre en même temps que leurs maris.

Mouna Chentoufi